Le reader PRS-600, en route vers la dématérialisation…

Voici un article que je prévoyais depuis longtemps : le test du Sony PRS – 600 !

PRS-600 kézako ?! Le successeur de R2D2 ? Et bien pas du tout, il s’agit d’un modèle de livre électronique basé  sur l’encre électronique, une technologie encore méconnue.

Comme j’ai pu le constater de nombreux lecteurs de ce blog sont de fervent lecteurs et j’ai pensé qu’un rapide aperçu de cette nouvelle technologie qui bouleversera peut-être nos habitudes serait intéressant.

Tout d’abord je précise pour ceux qui ne le savent pas encore que le Sony PRS – 600 est un modèle d’e-book (de liseuse, de readeur, chacun choisira son appellation) commercialisé par Sony en remplaçant du PRS-505 (mais si vous savez le truc bizarre planqué dans un coin sombre de la fnac avec généralement l’écran cassé et qui coutait les yeux de la tête) avec pour vocation de remplacer nos traditionnels livres. Même si je ne suis pas un aussi gros lecteur que Gaëtan j’ai vite était attiré par cet objet permettant d’emporter toute sa bibliothèque avec soit, de plus étant moins attaché à l’aspect matériel que mon compère j’ai décidé de sauter le pas en janvier dernier.

Comme dit plus haut je souhaitais publier un article à chaud lors de mon achat, en définitive j’ai préféré attendre d’avoir un peu écorné ses pages électroniques pour donner un avis plus juste.

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La Chair et l’ombre de Robert Holdstock

Jack Chatwin n’est pas un enfant comme les autres. Il fait des rêves étranges à propos d’un couple fuyant un monstre assez mystérieux. Cette histoire pourrait être simplement le fruit d’une imagination féconde, sauf que les rêves de Jack semblent avoir des répercussions sur notre réalité. Alors fruit du cerveau de Jack ou connexion à un univers parallèle ? Le mystère s’épaissit encore plus avec l’arrivée d’un mystérieux individu, Grath, qui semble avoir lui aussi des visions.

La première partie du roman porte sur cette question : d’où proviennent les visions de l’enfant ? Pure fantasy et schizophrénie du héros ? Par ce questionnement, le lecteur est entrainé rapidement dans une histoire intéressante. Pas une fausse note pendant tout le quart du roman, où quelques éléments sont dévoilés pour ensuite se complexifié, intriguant d’autant le lecteur… Bref un bon démarrage.

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La Route : une adaptation fidèle pour un film réussi

Adaptation du livre éponyme de Cormac McCarthy, la Route raconte l’errance d’un père et de son fils dans un monde en ruine. Une guerre nucléaire (sûrement) a détruit le monde tel que nous le connaissons, transformant les hommes en bêtes. Le père (joué par Viggo Mortensen) essaye simplement de sauver son fils en l’emmenant vers le sud.

Background de post-apo assez classique, le roman La Route a comme originalité une absence d’action presque totale et une écriture impersonnelle. C’est-à-dire qu’il n’y a pas de distinction entre un paragraphe explicatif et un discours, et très rarement de précision sur l’auteur des paroles. Cela donne un effet de désœuvrement, de tristesse très réussi à l’ensemble. Le roman est profondément humain, jouant sur la tristesse, le calme, l’espoir, l’avenir, l’existence de Dieu ou non. Une vraie réussite.

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Axiomatique de Greg Egan : un livre de réflexion avant tout

« Hard science », voici un genre et un nom qui fait reculer beaucoup de monde. Mais qu’est-ce que c’est ? Wikipédia nous dit que c’est « un genre de science-fiction dans lequel les technologies décrites, les formes sociétales présentes dans l’histoire et les découvertes ou évolutions ne sont pas en contradiction avec l’état des connaissances scientifiques au moment où l’auteur écrit l’œuvre. […] La hard SF est caractérisée par son exigence forte de cohérence interne ainsi que, souvent, par un intérêt pour les détails scientifiques et techniques ». Autrement dit, l’auteur extrapole les connaissances scientifiques du moment et imagine une fiction autour. Greg Egan est aujourd’hui l’auteur le emblématique de cette tendance. Il serait l’archétype de l’écrivain de hard-science, et donc réputé trop difficile, voir inabordable sans une maitrise de physique nucléaire. Et pourtant…

Et pourtant Axiomatique est d’une lecture tellement simple, tellement fluide que les réticences devant le qualificatif de hard-science s’envolent. Pour la précision, mon niveau de physique-chimie est très fiable (arrêté les cours au niveau de l’étude des « Mole », et je n’ai toujours pas compris ce que c’était) et pourtant ça ne m’a pas empêché d’admirer et de comprendre toutes les nouvelles ici présentes.

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Ils avaient un plan ! Oui mais ça intérresse qui ?

Battlestar Galactica c’est tout d’abord la suite d’une série datant des années 1970. 4 saisons qui imaginaient la reprise de la guerre entre les Cylons (robots créés par les hommes) et l’humanité. Sauf que cette fois cette dernière a perdu (ou presque) dès le départ. En effet toutes les planètes ont été détruites et la flotte anéantie. Seuls rescapé sdu massacre le Battlestar Galactica et quelques vaisseaux de transport. Pourquoi celui-ci ? Eh bien simplement parce qu’il était trop vieux et ne possédait pas le matériel informatique qui a permis aux Cylons de contrôler les autres vaisseaux. Les derniers hommes vont donc au fur et à mesure de la série échapper à leurs ennemis en essayant de découvrir les coordonnées d’une planète légendaire : la Terre.

J’avais commencé à suivre cette série mais à cause de sa lenteur et du trop grand nombre de ces inexactitudes (j’ai arrêté de compter les impossibilités physique, elles étaient trop nombreuses – d’ailleurs une interrogation : pourquoi les scénaristes s’évertuent à faire des films dans l’espace alors qu’ils ne respectent pas une seule possibilité physique ? … Après réflexion je ne suis pas sûr de vouloir avoir la réponse : un public qui s’en fout ou est ignare ?). Bref revenons au sujet : j’avais arrêté la série il y a plusieurs mois par manque de motivation. Jusqu’à récemment où j’ai pu voir le film Battlestar Galactica : The plan !

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Fascination de Stephenie Meyer : ou une amourette d’ado

Suite à un pari stupide (je n’ai le droit de critiquer que si je connais) j’ai dû lire les 523 pages du premier tome de Twilight. Cette épreuve étant terminé, je peux maintenant le dénigrer tout en gardant une honnêteté morale! Critiquer oui, car bien évidemment ce livre est mauvais.

Mais tout d’abord pour les personnes vivant dans une grotte et qui n’en ont pas entendu parlé, voici un petit résumé : Bella a seize ans et elle vient de déménager chez son père dans l’État de Washington. Alors qu’elle se dit qu’elle ne pourra jamais aimer sa vie, elle remarque le beau Edward et tombe amoureuse (hop coup de foudre à la page 28). En plus (Ô joie!) lui aussi semble amoureux de Bella. Mais c’est génial… sauf que : Edward ne semble pas comme les autres, et pour cause, il fait partie de la race des vampires. Apparemment ça ne choque pas la demoiselle, puisque comme « il est trop beau », ce petit défaut s’oublie vite. Tout ça écrit à la première personne… je vous laisse deviner le résultat (pour indice j’ai commencé à m’ennuyer à la page 35).

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J’émule, tu émules, nous émulons – 3

De retour après une courte pause (révisions obligent), et me revoici avec une nouvelle console à émuler : la Super Nintendo !

Cette console 16 bits de quatrième génération sort pour contrer les Megadrive, NeoGeo, etc. Elle connaîtra d’ailleurs un grand succès. Voyons dès lors comment ressusciter ce monument du jeu vidéo :

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