Archive for the ‘ Science fiction – Fantasy – Fantastique ’ Category

Harry Potter – Tome 1 L’école des sorciers de J.K. Rowling

Nos valises sont prêtes, nous attendons avec impatience le train annoncé sur le quai 9 3/4 de la gare King’s Cross. Accompagnée de Maêlle, nous commençons notre voyage vers un autre monde. Après plusieurs heures, au delà des paysages vallonnés du royaume Unis, nous voila enfin arrivés à destination.

Assise sur mon canapé, alors qu’un feu de cheminée danse dans l’âtre, j’ai le sentiment de m’installer dans la salle commune des Griffondor.  Et autour de moi, tout l’univers de mon enfance se remet en place : Poudlard et son décor majestueux.

Salle commune des Griffondor – Pottermoremania – Eklablog

Il est difficile de faire une chronique sur une œuvre aussi illustre qu’Harry Potter. Comment parler d’un univers adulé par des millions de fans à travers le monde. Ce n’est pas une nouveauté,  pas une petite découverte que j’aimerai partager avec vous… Alors retournons 18 ans en arrière. Lorsque pour nos 12 ans, on nous a offert (à mon frère jumeau et moi) un petit coffret de 3 livres. Nous voilà bientôt parti à la rencontre de ce petit sorcier, découvrant, comme des milliers d’enfants, l’école de Poudlard et ses nombreuses aventures qu’elle nous promettait. En voila, un héros pas si ordinaire : intrépide, courageux et surtout, de notre âge. Alors 18 ans plus tard, après l’essor qu’à connu cette saga, après avoir laissé le temps filé, je vais simplement essayer de vous transmettre mes sentiments retrouvés à la (re)lecture de cette saga.

Pour ceux qui seraient passés à coté :

Harry Potter c’est ce jeune garçon qui n’était qu’un bébé quand il fut déposé devant la porte de son oncle et sa tante, après la mort de ses parents. Onze ans ont passé, et le garçon a grandit entre les coups de son cousin Dudley et la maltraitance de son oncle et sa tante. Mais à l’aube de son anniversaire, voila qu’il reçoit un drôle de courrier : Il est convoqué à l’école des Sorciers de Poudlard. Là bas, il y découvre une nouvelle vie, celle d’un sorcier, mais aussi son passé. Célèbre sans même le savoir, Harry Potter apprend qu’il est le seul a avoir survécu, il y a onze ans, à l’attaque du seigneur des ténèbres : Lord Voldemort.

Accompagné de ses deux plus fidèles amis, Ronald (Ron) Weasley et Hermione Granger, ils découvrent ensemble la vie au château et vivront de nombreuses aventures.

Replonger dans l’univers de Harry Potter c’est d’abord redécouvrir tous ces petits détails qui ont fait de ce roman un monde à part entière : Lire la suite

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Le Fou et l’assassin – Tome 1 – de Robin Hobb

Après m’ avoir laissé complétement désœuvrée à la fin de la saga de l’Assassin Royal, pour mon plus grand bonheur Robin Hobb nous replonge en plein cœur du Royaume des Six-Duchés à travers sa nouvelle épopée : le Fou et l’Assassin.

Attention pour ceux qui n’auraient pas fini la saga de l’Assassin Royal, cette chronique dévoile certains éléments fondamentaux de l’intrigue. Mais pour tous ceux qui en sont venus à bout, vous pouvez vous plonger sans risque dans cette article !

Nous voila donc de nouveau sur les terres des Six-Duchés. FitzChevalerie Loinvoyant, désormais connu sous le nom de Tom Blaireau, vit une vie paisible dans le domaine de Flétribois auprès de sa femme Molly et de celle qui fut presque sa mère : Dame Patience. Après plusieurs années de séparation, le couple vit enfin heureux et unis, entouré des enfants de Molly. Ayant trouvé enfin un peu de quiétude, Fitz tente d’oublier sa vie d’espion et d’assassin royal pour se consacrer à la gestion du domaine. Loin des intrigues de Castelcerf il n’aspire qu’à vieillir tranquillement auprès de celle qu’il a toujours aimé. Mais alors qu’ils célébraient la Fête de l’Hiver, une messagère est mystérieusement assassinée sans avoir pu lui délivrer son message…

Si certains livres nous donnent l’impression de vivre une autre vie, l’illustre saga de Robin Hobb fait assurément partie de cela.

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Comme une saveur d’enfance : lecture commune Harry Potter

Il y a des saveurs que l’on n’oublie pas : la douceur d’un chocolat chaud, le crépitement des flammes dans la cheminée, une lumière douce et apaisante. La maison de son enfance. Et dans ces souvenirs bercés d’une douce nostalgie, je me revois, juste âgée de 12 ans, plongée dans la magie de l’univers d’Harry Potter.

Depuis la célèbre série a fait le tour du monde, elle a conquis des millions de fans, appropriée par les scénaristes, déformée par une médiatisation à outrance. Et puis, les enfants ont grandit, et moi aussi. Enfant de la génération Harry, j’ai grandie à leurs cotés.

A leurs cotés, ou presque puisque je n’ai pas fini la lecture de la série. Je me suis arrêtée au cinquième tome, lassée d’attendre des parutions toujours trop longues, peut être désabusée par la trop grande folie qui entourée chacune de ses sorties, mais surtout, surtout, complétement désespérée (attention spoile) par la mort de Sirius Black !

 

Mais voila que ces souvenirs d’enfance se sont rappelés à moi. Bien sur, j’ai vu les films, bien sur j’ai vu la fin de cette série, mais il y avait en moi une certaine frustration de ne pas avoir lu cette série dans son intégralité. Mais cela n’était pas sans compter sur ma fanpotter d’amie Maêlle. Et c’est à force de discussion, ravivée par sa visite des studios londoniens de la célèbre série mais aussi par le très beau cadeau qu’elle m’a fait que j’ai eu envie de me relancer dans la lecture du plus célèbre des magiciens.

 

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Shouna d’Amelie Diack

shouna-955831-264-432Un petit être est né. Sur ses épaules repose l’avenir du Monde. L’avenir des mondes. Il sera le lien entre les Hommes, les Esprits, les Ancêtres. Que choisira t-il? L’histoire d’un voyage épique au travers d’une histoire africaine.

Mon avis:

Je ne suis habituellement pas lectrice du genre contes africains. Je ne m’imprègne pas de l’ambiance. Je n’arrive pas à m’immerger dans l’histoire.

Je ne saurais vous dire ce qui m’a attiré dans ce récit et ce qui m’a motivé pour me proposer comme service presse. Cependant, je l’ai fais et je ne le regrette pas. Lire la suite

Enfants de la Terre et du Ciel de Guy Gavriel Kay

L’on disait autrefois « faire voile vers Sarance« . Cela signifiait « que l’on changeait d’existence, qu’on embarquait vers quelque chose de nouveau, que l’on se transformait telle une figure dans une peinture ou une mosaïque classique en devenant quelqu’un d’autre. »

Mais voila, Sarance n’est plus. Ses murs sont tombés aux mains des Asharites. Il ne reste rien de l’empire glorieux de Valérius II. Les empires se font et se défont sous le glorieux soleil de Jad ou sous les étoiles d’Ashar. Il ne reste désormais que des souvenirs de la Cité perdue et les Osmanlis qui menacent les jaddites ou nom d’Ashar.

Alors, sur terre comme sous les dômes des temples de Jad, tout ce qui avait fait la gloire de Sarance s’effrite. Ne reste que les morceaux de souvenirs, piétinés comme le furent les morceaux de mosaïques tombés.

« Rien à distinguer dans le dôme,  pas dans cette obscurité,  quoi qui pût s’y trouver, façonné il y avait très longtemps, avec ces pierres et ces morceaux de verre qui dégringolaient dans l’espace et le temps. »

Pourtant, des années après la mort de Valérius II,après que Crispin eu terminé son œuvre, nous reprenons la route vers ce que fut Sarance.

Missionné par le Conseil des Douze de la petite république de Séressa, Péro Villani, jeune peintre peu connu, a accepté de réaliser le portrait du Grand Calife à Asharia. Il devra donc se rendre au cœur de l’empire ennemi et pénétrer dans les appartements de Gurçu le Ravageur. Il sait pourtant que personne n’y est admis et que le seul fait d’y ouvrir la bouche pourrait lui valoir la mort. Léonora Valéri a reçu elle aussi une proposition alléchante de la part de la République : enfermée dans un couvent par son père en raison d’une grossesse « inadéquate », elle recouvrera sa liberté si elle espionne la petite Cité de Dubrava. Quant à Marin Djivo, issu d’une riche famille marchande de Dubrava, il a reçu le mandat d’escorter le peintre et Léonora.

Or, le vaisseau qui les amène de l’autre côté de la mer Séressinienne est abordé par un groupe de raiders senjan au sein duquel se trouve Danica Gradek, dont le destin se liera à celui du trio après la mort du médecin qui servait de couverture à Léonora.

Ils sont quatre, et aucun d’eux ne sait encore que leur quête personnelle changera à jamais le futur de tous les enfants de la Terre et du Ciel…

Aprés nous avoir plongé dans la chine Antique, Guy Gavriel Kay nous ramène sur les terres d’Europe, au cœurs du monde méditerranéen du XVe et XVIe siècle. Habitué des romans de fantasy historique, et maitre en la matière, l’auteur nous livre une part de l’histoire du monde à cette époque troublées où chrétiens et Ottomans se disputaient la domination de ce que fut l’empire Byzantin. Et c’est notamment à travers l’histoire des Uscoques, peuple chrétiens et pirates croates basé à Senj (après avoir fuit l’avancé des Turcs), que Guy Gavriel Kay a voulu nous amener dans son monde. C’est donc en reprenant à son compte le conflit ouvert qui existait entre les uscoques et la Petite république de Venise que GGK ouvre son roman. On y retrouve par ailleurs la position très particulière de cette république où le commerce dépasse les conflits de religions ; ou encore l’histoire de Dubrovnik, à travers son reflet de fantasy : Dubrava. Et comme chaque fois des personnages réels renaissent sous la plume de l’auteur, ainsi, il me semble que Gurcu le ravageur n’est autre que  Mehmet II, ou encore que Péro Villani avait existé sous les traits de Gentile Bellini.

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L’assassin Royal – Tome 7 et 8 – de Robin Hobb

C’est au cœur de la forêt, au bord d’une rivière que j’ai retrouvé ce vieil ami. Il vivait là, seul. Seul ou presque, son loup ne l’avait pas quitté, et il avait adopté un enfant qui aujourd’hui était devenu un jeune homme. Il avait enfin la vie qu’il avait toujours voulu. Personne ne décidait désormais de son destin. Personne ou presque, car le destin nous rattrape toujours. Surtout lorsqu’il s’agit de FitzChevalerie Loinvoyant. Le bâtard royal. L’assassin de sa majesté.

Après plusieurs années déjà, je me suis replongée dans la formidable épopée de L’assassin Royal (tome 1 à 6). Le temps a passé et pourtant chaque souvenir m’est revenu peu à peu. J’ai savouré avec délices le retour dans ce monde qui m’avait autrefois happé. J’y ai retrouvé ses personnages que j’avais tant aimés, cet univers : Castelcerf et ses intrigues, et je me suis laissée transporter par la plume de Robin Hobb.

L-assassin-royal-tome-7Quinze ans après le tome 6 nous retrouvons Fitz au cœur de cette forêt, réfugié dans une chaumière abandonnée. Rebaptisé Tom Blaireau, il voit ressurgir dans sa vie ceux qu’il croyait oubliés. Umbre. Le Fou. Chacun ramène avec lui de vieux souvenirs, de vieilles blessures. Avec son âme de conteuse, Robin Hobb nous replonge dans les derniers pages du premier cycle de l’assassin Royal. Elle nous rappelle ce que fut la vie de cet enfant, bâtard du prince Chevalerie, auprès de son oncle Vérité. Mais aussi, et surtout, le sacrifice de cet oncle devenu roi, dans la Cité des anciens. Elle nous entraine dans les souvenirs les plus sombres de Fitz : la perte des êtres qu’il avait aimés, l’accession au trône du prince Royal, sa propre mort. Et puis, peu à peu, au coin d’un feu, Fitz évoque ce que fut sa vie après tout cela. Il nous conte ses périples qui le menèrent jusqu’à cette vieille chaumière qui devint son refuge. Au fils des pages, avec une douceur qui caractérise les phrasés de Robin Hobb, chaque élément se met en place pour finir par nous ramener au cœur de la cité de Castelcerf. Lire la suite

Les lunes de sang d’Anaïs Cros

Dans le monde de la littérature Sherlock Holmes est devenu une figure emblématique. Mille fois réinventé, mille fois réadapté, il a traversé les époques, traversé les continents. Chacun y apportant sa touche personnelle, sa propre vision du personnage. Et dans cet univers où tout est possible, il ne pouvait que franchir les barrières de la fantasy pour se réinventer dans un monde peuplé d’Elfes et de Nains. C’est ce qu’Anais Cros à fait dans son roman Les Lunes de Sang.

cvt_Les-Lunes-de-sang_3561En fan du monde de Sherlock Holmes, l’auteur  à voulu rendre hommage au célèbre détective. Si, lors des premières pages j’ai crains que ce ne soit qu’un remake fade et sans grand intérêt, Anais Cros a su se détacher des romans d’Arthur Conan Doyle pour faire son propre récit. Pour notre plus grand bonheur, les caractères des personnages sont bien ceux de Sherlock Holmes et de John Watson, mais Listak et Ervrhal ont leur propre histoire et leur propre destinée. Lire la suite

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